• Le Costa Rica remporte son quatrième Championnat de la CONCACAF
  • Retour des États-Unis en Coupe du Monde
  • Le Guatemala et le Panama également qualifiés

Le Costa Rica a confirmé son statut de meilleure équipe de futsal de la région en s’adjugeant son quatrième Championnat de la CONCACAF, le troisième de rang. Il prend ainsi la tête des quatre pays qualifiés pour la Coupe du Monde de Futsal de la FIFA, Lituanie 2021™.

Les Ticos se sont imposés en finale sur les États-Unis qui ont, quant à eux, signé leur meilleure performance dans la compétition depuis 2004, année où ils ont décroché le titre. Les Stars and Stripes retrouvent l’élite pour la première fois depuis Brésil 2008. Comme quatre ans plus tôt, le Guatemala, hôte du tournoi, a complété le podium. Tombeur du Panama dans la petite finale, il aborde sa quatrième participation mondialiste d’affilée. De leur côté, les Canaleros feront leur troisième apparition consécutive dans l’épreuve.

Ni le Mexique, ni Cuba, respectivement présents à Thaïlande 2012 et Colombie 2016, n’ont réussi à renouer avec la scène mondiale. Bonne surprise du tournoi, le Suriname a franchi le cap de la phase de groupes pour la première fois en trois tentatives, avant de s’incliner en quart de finale devant le Costa Rica.

Le champion

Le Costa Rica de Carlos Quirós a fait valoir son rang : vainqueur de ses cinq matches, il a terminé avec le meilleur bilan offensif (30) et défensif (5). Menée à deux reprises seulement, par le Panama dans le dernier carré et par les États-Unis en finale, la Tricolor a retourné la situation sans difficulté.

Respectivement élus meilleur joueur et meilleur gardien du tournoi, Milinton Tijerino et César Vargas ont été les joueurs phares d’une formation tica solide et équilibrée qui a, en outre, remporté le prix du Fair Play.

Les autres qualifiés

Depuis son entrée en fonction en septembre 2019, Dusan Jakica n’avait qu’un objectif en tête : ramener les États-Unis en Coupe du Monde de Futsal de la FIFA.

Leader de leur groupe au terme de deux succès et un nul, les Stars and Stripes ont validé leur qualification en disposant de la République Dominicaine en quart. Ils ont battu le Guatemala aux tirs au but en demi-finale, avant de trébucher face au Costa Rica dans l’ultime duel, où ils ont concédé leur seule défaite.

Le gardien et capitaine Diego Moretti, Raphael Araujo, Luciano González et Tomas Pondeca, élu meilleur jeune joueur de la compétition, se sont particulièrement distingués au sein d’une sélection américaine qui a fait preuve de caractère.

La troisième place a un goût amer pour le Guatemala en raison de sa qualité d’hôte du tournoi. Malgré tout, les hommes d’Estuardo de León ont su gérer la pression. Ils ont fini premiers de leur poule et empoché leur billet mondialiste en s’imposant aux tirs au but sur le Salvador en quart. Défaits aux tirs au but par les États-Unis en demi-finale, les Chapines ont rebondi en arrachant une courte victoire au Panama. Ils se sont ainsi hissés sur le podium pour la quatrième édition de suite, grâce notamment à des anciens de la Coupe du Monde, tels que Román Alvarado, Edgar Santizo et José Mancilla.

Le Panama a, en revanche, manqué le podium pour la première fois depuis 2008. Cette année-là, il avait également atteint la quatrième place, qui n’était cependant pas synonyme de qualification pour la Coupe du Monde à l’époque. Carlos Pérez a, une fois encore, fait profiter les Canaleros de sa puissance de frappe : mondialiste en 2012 et 2016, le pivot a terminé meilleur buteur du tournoi, avec huit réalisations en cinq rencontres, dont deux triplés contre le Suriname et le Mexique.

La stat